ROBERT FEMINIER, UN DEMI SIECLE DE FOOTBALL

16 mars 2009 - 14:56

Vergongheonnais de souche, tombé dans la marmite avéiste dès son plus jeune âge de part ses origines familiales, retrouvez l’interview de Robert Féminier.

ETAT CIVIL : Robert Féminier, né le 11 Novembre 1943 soit 66 ans

 

TON PARCOURS SPORTIF : J’ai toujours été sociétaire de l’AVA. A l’époque, on débutait le football qu’à 14 ans, c’était l’âge de ma première licence. Puis, j’ai joué jusqu’en 1969 et ai évolué une ou deux fois en première.

 

TON PARCOURS DIRIGEANT : J’ai tout fait à l’AVA : les entrées, la buvette, le comité directeur avec Jean Claude Pradon comme président. Dur parce qu’il fallait succéder à Marcel Ustachon. A ce moment là, les douches et vestiaires étaient à l’endroit du club house actuel. C’est nous qui avons tout retapé pour en faire un local festif. Puis, j’ai déposé les crampons pour encadrer les jeunes (minimes, cadets, juniors…) et enfin les seniors. J’ai accompagné quasiment tous les responsables (Didier, Philippe, Addéo, François Loubat). J’ai terminé avec mon neveu Philippe avec lequel on a connu la montée de la réserve en Elite.

 

DES BONS SOUVENIRS : ils sont nombreux mais je retiens la victoire avec les cadets de l’époque en finale de la coupe de la Haute-Loire (on retrouve la photo avec d’autres dans la rubrique multimédia). On avait une équipe dirigeante géniale à l’époque avec Jeannot Flory, Mike Bon et Jean Claude Pradon qui donnait des coups de main aussi. Une autre grande satisfaction est d’avoir vu les équipes jeunes monter de district en ligue. Humblement, on a contribué à l’essor de l’école de foot de Vergongheon.

 

DES MAUVAIS SOUVENIRS : les défaites importantes. La descente de l’équipe première de la poule Honneur. Ca a été une saison difficile, il y avait de la qualité mais l’état d’esprit n’était pas forcément très bon.

 

DES JOUEURS QUI T’ONT MARQUE : On est nombreux à parler de la grande époque de l’immédiat après guerre ou plutôt des années 50 – 60. Y’avait vraiment des joueurs de talent : Ricardo Frégonèse, Cocciancig, Zoccolan, Zorek (un excellent gardien qui venait du rugby). Moi j’avais 13 – 14 ans, tu les regardais comme des stars. Plus prêt de nous, la génération de Jean Marc Poulignier, Lhéritier, Poquet, celle-ci aussi avait du talent. Mon plaisir a été de voir Jérome Ribeyre partir évoluer au Puy qui jouait alors en National. Je l’ai même vu disputer un match contre Monaco.

 

DES DIRIGEANTS QUI T’ONT MARQUE : Moi, je me souviens du « père » Chazal aux entrées. Puis Pomel, Seniquette et surtout Denosse et Joseph Pelissero. C’était les « magnats » de Vergongheon. Gamins, on était tous sur la place et tous les deux, ils jouaient aux boules avec un accent du sud. Les marseillais ont rien inventé. Mais, ils dénichaient des joueurs de partout. C’était de grands dirigeants. Puis il y eu Marcel Ustachon auquel il a fallu succéder.

Concernant la partie sportive, je me souviens aussi de Marc Brès qui a contribué à la création de l’école de football et Claude Mezzacasa aussi.

 

UNE ANECDOTE CROUSTILLANTE : un derby face à nos voisins combellois à l’époque avec les joueurs cités précédemment dont Cocciancig, une armoire à glace, immense. Sur un coup-franc, Grava qui était teigneux aussi monte, distribue un taquet à Marcel et lui ouvre la lèvre.Ce pauvre combellois a été obligé de quitter le terrain et l’enceinte du stade en courant avec Cocciancig aux trousses. C’était ça aussi le football à cette époque….

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