LA FAMILLE RIBEYRE : DU GRAND PERE AU PETIT FILS, LE FOOTBALL EN FILIGRANE

9 juillet 2009 - 08:15

l'interview croisé entre le père et le fils

VOTRE PARCOURS DE FOOTBALLEUR :

Robert : j’ai débuté à 12 ans Vergongheon, c’était donc en 1950, un an avant que l’association prenne le nom de l’AVA. Puis j’y ai fait toutes mes classes avant d’arriver en équipe première qui évoluait alors en Honneur. On jouait alors des sacrées équipes (La Machine, Nevers, Imphy…). J’ai aussi été sélectionné une fois pour l’Auvergne.

Avec cette équipe, on aurait pu monter en CFA. Avec Bernardi, Gonzalès, Rajko Hudina on formait un groupe solide. Je jouais libéro et on évoluait devant 2000 spectateurs.  Puis, je me suis blessé à 32 ans et ai décidé d’arrêter.

 

Jérome : Mon père était à l’origine de l’école de foot avec d’autres. J’ai débuté en 1979. J’ai fait toutes mes gammes au club avec lequel j’ai pu être sélectionné Haute-Loire et Auvergne. Puis, en seniors, j’ai pu disputer un match en Honneur avant de prendre la route du Puy qui évoluait alors en 4ème division. Je suis revenu à Vergongheon lorsque Daniel Da Roit était entraîneur puis j’ai terminé ma carrière à Brioude en Honneur.

 

TON PARCOURS DE DIRIGEANT :

Robert : Comme cela a été dit précédemment, avec d’autres, nous sommes à l’origine de l’école de foot. Auparavant, on ne débutait qu’en cadet. Avec Bernardo et Mike, on s’est alors occupé de la cinquantaine de gamins qui sont venir grossir les rangs de l’AVA.

Puis j’ai suivi les minimes, les cadets avec Denis Bard, Jean-luc Poquet, Jean-Marc Poulignier et Babalou (Gerzinho) qui mettait ses chaussures à l’envers.

 

TON MEILLEUR SOUVENIR :

Robert : mon meilleur est d’avoir vu évoluer Jérome avec l’équipe première de l’AVA

Jérome : Tous mes copains de l’époque (Fabrice Andrieux, Delpeux, Ollier…), c’était vraiment une équipe de potes. Si j’ai fait cette « carrière » footballistique c’est grâce à ce club et mon père. De toute façon, ce que tu apprends à Vergongheon, tu l’as pour toujours et tu en profites ailleurs.

 

UN MAUVAIS SOUVENIR :

Robert : aucun

Jérome : le 6ème Tour de la Coupe de France. J’évoluais alors à Brioude et on était venus défier Vergongheon. L’ambiance avait été tendue et la rencontre particulièrement difficile à gérer. Mais je n’ai aucune rancune ni aucune rancœur.

Autre mauvais moment, quand j’évoluais au Puy dans une rencontre à Nice. C’était la première fois que j’étais confronté au racisme, notamment dans le tunnel qui amenait à la pelouse. Je ne comprenais pas.

 

DES DIRIGEANTS QUI VOUS ONT MARQUE :

Robert : J’ai particulièrement apprécié la période où Jean-Claude Pradon a été président. C’était carré avec lui et j’étais souvent de son avis. Auparavant, il y a eu Pelissero et Seniquette. Si tu ne payais pas ta cotisation, il ne te lâchait pas.

Jérome : Néné Boulard sans hésitation. Pour moi, c’est celui qui représente le plus Vergongheon. Il a toujours été là et il dégage toujours autant de passion pour ce club.

 

 

QUE REPRESENTE L’AVA :

Robert : beaucoup de très bons moments. Je n’hésiterais pas à employer le mot de famille aussi. C’est toujours le cas, je tiens à le préciser.

 

Jérome : Je n’ai que de très bons souvenirs. D’ailleurs, si mon gamin me disait qu’il voulait signer à Vergongheon, je n’hésiterai pas une seconde. C’est un formidable club avec une telle implication des bénévoles. Tu ne vois pas ça ailleurs. Y’a de la joie, du bonheur et de la vie dans ces gradins.

Commentaires

juju43 11 juillet 2009 11:26

Félicitations à toutes les personnes nommées dans cet enterview, et bonne rédaction de S. CHALIER?Respect à tout les 2 pour votre carrière

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